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Insurance Costs of Natural Disasters (en anglais seulement)
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Catastrophes naturelles

« A Tale of Two Cities »
(Anglais seulement)

Qu'est-ce que Charles Dickens et des barils d'eaux pluviales ont en commun? Rien, jusqu'à tout récemment alors que le président du conseil d'administration du BAC, Michael J. Donoghue, président et chef de la direction de la société Allstate, a relié les deux à l'occasion d'un déjeuner causerie présenté à la Conférence nationale sur l'assurance au Canada, le 2 octobre 2008. Intitulée, « A Tale of Two Cities », sa présentation mettait en lumière les villes de London, Angleterre et London, Ontario comme étant deux villes à l'avant-garde de l'adaptation au changement climatique. M. Donoghue a mis l'accent sur le rôle primordial de l'adaptation pour l'industrie et a démontré comment l'utilisation de barils pour recueillir les eaux pluviales par les propriétaires d'habitation pourrait réduire largement le fardeau des égouts vieillissants dans notre pays. Cliquez ici pour visualiser cette présentation (98 Mo, 34 min.) (en anglais seulement).

Il ne fait plus l’ombre d’un doute que les catastrophes naturelles ont une fréquence et un impact accrus à l’échelle planétaire. En effet, les tremblements de terre, les ouragans, les tsunamis, les feux de forêts, les tornades, les tempêtes de verglas et de pluie abondante sont de moins en moins rares et nous coûtent de plus en plus cher.

Le Canada n’est pas à l’abri de cette tendance. Beaucoup d'entre nous se souviennent de la dévastation causée par l'ouragan Juan, qui a touché la Nouvelle-Écosse et l'Île-du-Prince-Édouard en 2003, et de la profonde horreur inspirée par les feux de forêt qui ont fait rage l’été suivant en Colombie-Britannique. En 2005, Toronto et ses environs ont essuyé une tempête de pluie abondante et des tornades qui ont mené au règlement d'indemnités le plus coûteux de l'histoire du Canada. La tempête de verglas de 1998 est la plus grande catastrophe naturelle ayant eu lieu au pays.

À la suite de ces catastrophes, les assureurs habitation, automobile et entreprise du Canada étaient sur place pour aider les Canadiens à se relever. Ils ont également coordonné des efforts visant à minimiser l’impact des catastrophes sur la vie des gens. Par l'entremise de leur travail de sensibilisation du public, de leur promotion du Plan de réduction des catastrophes naturelles et de leur engagement auprès d’organismes de recherche tels que l’Institut de Prévention des Sinistres Catastrophiques (IPSC), les assureurs font leur part pour protéger les Canadiens contre le pire que peut nous réserver Mère nature.

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